07/10/2011

PS: élargir son horizon au-delà de la Versoix et du Fort de l'Ecluse

J’ai participé ce matin à un séminaire organisé par un grand établissement financier multinational, vous savez, l’un de ceux que le Parti socialiste, René Longet, Sandrine Salerno et Carlo Sommaruga, veulent chasser hors du canton.
Ce grand groupe, qui est un des plus gros employeurs bancaires du canton, a réuni pendant plusieurs jours dans un grand hôtel de la place un nombre important de collaboratrices et collaborateurs venus d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie. Bien entendu, dans le programme, une visite de la ville et de ses commerces était prévue.
L’impact positif d’un tel événement sur l’économie locale saute aux yeux.
Lors de la discussion, la question m’a été posée de savoir comment les banques étrangères étaient perçues à Genève.
Je leur ai indiqué que, de mon point de vue, ces établissements étaient non seulement des employeurs et des contribuables importants pour la Ville et le canton, mais qu’ils participaient activement au brassage de talents qui fait la force de notre économie. J’ai surtout insisté sur le fait qu’ils contribuaient à faire de Genève un centre de compétence mondialement reconnu en matière de gestion de fortune et de financement du négoce de matières premières.
Je ne leur ai pas caché non plus que le Parti socialiste local considérait leurs activités comme nuisibles et souhaitait les voir débarrasser le plancher.
Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que les dirigeants de ce groupe présents à cette occasion avaient eu connaissance des attaques de Sandrine Salerno et de ses collègues socialistes et ont exprimé leur incompréhension face à cette hostilité. Ils ont aussi exposé que leur présence mondiale leur avait permis de réaliser que de nombreuses places financières seraient ravies de les accueillir si nécessaire.
Cela démontre que l’horizon du parti socialiste genevois devrait s’élargir au-delà de la Versoix et du Fort de l’Ecluse et permettre ainsi à ses dirigeants de réaliser combien Genève est privilégiée de pouvoir accueillir sur son sol des entreprises pourvoyeuses d’emplois et de recettes fiscales, que le monde entier nous envie.

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Commentaires

Le jour ou les socialistes auront compris que pour distribuer de l'argent y faut d'abord remplir la caisse, on aura fait un grand pas et après on pourra leur expliquer que pour remplir la caisse faut avoir quelque chose à vendre. A Genève à part le Jet d'Eau et le Business on a plus grand chose à vendre. Donc si les socialos veulent continuer à distribuer faut qu'ils nous aident à vendre notre business. Ou alors y peuvent toujours aller planter des choux de l'autre côté des voirons avec Ségolène.

Écrit par : L' Amer Royaume | 07/10/2011

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