19/03/2018

Littérature de proximité

2018_03_19 - Blog_EC_20180315_113933.jpgJe ne vous parlerai pas aujourd’hui de la « Disparition de Stéphanie Mailer », dernier livre de notre héros cantonal, Joël Dicker, que je me réjouis de dévorer prochainement.

Non, j’évoquerai ici trois ouvrages récemment publiés qui traitent de sujets bien genevois.

Augustin-Pyramus de Candolle : une passion, un Jardin, écrit  par Patrick Bungener, Pierre Matille et Martin W. Callmander, en lien avec le 200ème anniversaire du Jardin Botanique (publié chez Favre).

Ce livre retrace de manière palpitante et richement illustrée, la vie du grand botaniste Augustin-Pyramus de Candolle (1778 – 1841). On le suit dans ses pérégrinations de Genève à Paris, puis à Montpellier, jusqu’à son retour à Genève en 1816. On apprend surtout, de manière tout à fait accessible, combien il a contribué au développement de la science du monde végétal.

Le Grand Genève dans tous ses Etats, publié aux éditions Slatkine sous la direction de Vincent Mottet. Avec cet ouvrage, nous faisons un bond dans le temps et nous nous retrouvons au XXIème siècle. La parole est donnée à 16 personnalités de premier plan qui abordent, chacun selon sa spécialité, une des nombreuses facettes qui font la richesse du Grand Genève. Il est question d’économie, de culture, de philanthropie ou encore de mobilité. Tout un programme !

Le Parlement se met à table, publié aux éditions Slatkine par les députées Isabelle Brunier, Beatriz de Candolle et Simone de Montmollin. Ce livre nous met l’eau à la bouche à travers des recettes de cuisine présentées par des politiciens issus de chacun des groupes formant le Parlement cantonal. Il est ainsi démontré que la gastronomie permet de dépasser les clivages politiques ! Ce florilège indispensable promeut fort opportunément les produits et vins du terroir.

La publication de ces trois ouvrages doit nous réjouir. En effet, ils illustrent la diversité culturelle de notre canton. Mais ils sont avant tout l’expression de la passion qui anime leurs auteurs. Le livre reste ainsi un moyen essentiel pour la transmission des émotions, n’en déplaise aux esprits chagrins qui annoncent sa disparition prochaine suite à la révolution numérique.

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